12 et 13 novembre 2022
Je reprends la route en direction de Rabat. Je passe par la N4 et Kenitra, puis la plage des Nations au nord de Rabat. J’avais l’espoir d’un vol en soaring au bord de l’océan, mais les conditions ne le permettent pas. L’endroit est magnifique et fort agréable, malgré les constructions qui poussent comme des champignons et envahissent les collines qui surplombent les plages et l’océan.
Je continue en direction de la capitale par un chemin de terre qui serpente au dessus des falaises.
Le dimanche, je débute la visite de Rabat par la Kasbah des Oudaïas. Juste magnifique. Cet ancien camp fortifié a été rénové avec soin. Il s’y dégage une atmosphère tranquille et paisible, loin de l’agitation de la ville toute proche.
Je continue ma visite par la Médina qui est également bien entretenue. Quelques ruelles sont fleuries et rappellent Chefchaouen. Rien à voir toutefois avec les Médinas traditionnelles comme celles de Fès ou Tétouan.
Passage incontournable ensuite par la tour Hassan et le Mausolée Mohamed V. Le site est impressionnant.
Depuis l’esplanade à la sortie du Mausolée, je bénéficie d’une vue plongeante sur l’opéra, à peine terminé. Les gigantesques jardins sont encore en cours de préparation. Plus loin, un gratte-ciel est en construction. Le TGV passe à cet instant.
Rabat, c’est la confrontation entre tradition et modernité.
Je continue ma route en fin d’après-midi par la régionale côtière qui prend des allures d’autoroute. Les habitants ont pris d’assaut les pelouses aménagées au bord de l’océan, les cafés sont bondés. Nous sommes bien loin des campagnes montagneuses des Atlas.