Azrou


20 au 24 octobre 2022

Après le M’Goun, j’étais passablement fatigué. Il est aussi temps de faire route vers Fès, même s’il y a tant de lieux encore à découvrir dans le Haut Atlas. C’est impossible de tout voir et des choix s’imposent. Il faut aussi que je m’arrête chez un mécanos, le frein arrière gauche grince.

Je continue ma route vers Azilal par la vallée heureuse.

En quittant Tabant, C’est la saison de récolte des pommes
Vallée Heureuse
Vallée Heureuse
Sur la route vers Azilal
Azilal – à la station service, toute la famille se rend à un mariage

Ici, je fais contrôler mes freins chez un petit mécano. Le frein qui grinçait provenait des vis de l’étrier qui s’étaient dévissées. Il me rend attentif que les silentblocs arrières ont passablement de jeux, mais il n’est pas équipé pour faire la réparation.

Le lendemain, je continue ma route, vers Fès, je passe par la RN25 par le barrage Bin El Ouidane.

Le lac artificiel de Bin El Ouidane

La route qui traverse les gorges de l’oued est magnifique. Je poursuit par Beni Mellal,

Descente vers Beni Mellal, vue sur la ville de Afourer

le lac Ahmed alhassali.

Lac Ahmed alhassali
Lac Ahmed alhasali

Je me retrouve là dans le moyen Atlas et je reprends quelques pistes intéressantes car elle traversent de belles forêts de cèdres et de pins. Je traverse la forêt de L’Aguelma et je m’arrête quelques instants au bord du lac du même nom. La forêt est peuplées de singes qui s’approchent de moi.

Sur la route du lac Aguelma
Lac Aguelma
Lac Aguelma
Lac Aguelma
Les singes au lac Aguelma

Je visite ensuite les sources de l’Om Rabia. L’endroit est surprenant et mérite bien une visite. Il y a ici une quarantaine de sources, dont certaines délivrent une eau salée, et une cascade. Avec le manque d’eau que subit le Maroc, la cascade est absolument sèche.

Om Rabia
Om Rabia, la cascade est sèche

La rivière étroite coule au milieu de cahutes aménagées en salon de thé. C’est bien agréable de siroter un thé, les pieds dans l’eau fraîche.

Om Rabia, les salons de thé au bord de la rivière
Om Rabia, les salons de thé au bord de la rivière

Le lendemain, je continue en direction d’Azrou, en passant par Ain Leuh et la route touristique des cèdres. Cette route touristique n’est pas du tout entretenue et le goudron se fait rare. Je traverse une belle forêt de cèdres centenaires. Il y a de beaux spécimens.

Route des cèdres

En chemin, je pousse la visite jusqu’au lac Afnourir, site protégé et d’importante nationale selon le panneau indicateur rouillé qui tombe en ruine. Sur place, il n’y a plus de lac, mais une étendue herbeuse où paissent des centaines de moutons. Malgré l’absence d’eau, c’est un bel endroit.

l’entrée du site du Lac d’Afnourir
Le lac d’afnourir
Le lac d’Afnourir

La piste qui me mène à Azrou traverse les collines du moyens Atlas. Paysages vallonnées aux couleurs rouges et ocre.

Piste vers Azrou

J’arrive à Azrou, la ville aux toits verts, en fin de journée. Le centre est assez agréable, et je profite du souk dominical.

Azrou
La grande Mosquée de Azrou
Azrou
Azrou

Je continue ma route vers Ifrane, la petite Suisse marocaine. C’est une station de ski. Les bâtiments autour de la place centrale ressemblent effectivement à des chalets. Mis ceci à part, il n’y a pas grand-chose à voir à Ifrane. Les sources Vittel ne sont pas d’un grand intérêt, le site est mal entretenu et seuls quelques rabatteurs proposent des balades à cheval.

Le parc Vittel – Ifrane

Dans les environs, je passe par Imouzzar-Kandar. Ambiance traditionnelle de petite ville marocaine avec son souk animé.

Imouzzar-Kandar

Je pousse la visite jusqu’au Lac Aoua, lui aussi complètement sec.

Lac Aoua

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