26, 28 octobre, 2 et 3 novembre 2022
Je me rendrai plusieurs fois à Fès. La visite de sa médina est incontournable. Je dois aussi impérativement régler mon problème dentaire. Je profite aussi de régler quelques petites pannes du côté de Frida.
J’ai pris rendez-vous chez le dentiste Filali. Je devrai y aller trois fois pour réparer un ancien plombage. Ce médecin est très consciencieux, aussi bien équipé que les cabinets suisses ou français. Rien à redire.
Pour les petites réparations de Frida, je trouve un garage qui dispose d’ampoules xénon, impossible à trouver dans les petites villes. Je fais réparer un capteur de frein cassé et plus important, la serrure de la porte passager qui ne ferme plus. Ce n’est pas idéal du point de vue de la sécurité. Pour cette réparation, je suis impressionné. Le mécano démonte tout le mécanisme et répare le petit moteur qui active la gâche. En Europe, on change le mécanisme complet. Ici, on répare, chez nous, on jette et on gaspille tant le coût de la main d’œuvre est élevé.
Après mon premier rendez-vous chez le dentiste, j’ai visité la Médina avec Samir qui m’a accompagné. J’y suis revenu les 2 et 3 novembre pour m’imprégner de cette atmosphère si particulière, où les ruelles sombres et étroites alternent avec les marchés odorants et colorés. Médina de Fès est aussi vaste que fascinante. C’est un parcours dans le temps, le visiteur se retrouve au moyen âge à l’image de ces tanneurs qui travaillent les cuirs courbés dans des cuves nauséabondes ou ces chaudronniers qui frappent sans relâche le cuivre produisant un bruit assourdissant.
C’est aussi des monuments et bâtisses remarquables aux mosaïques élaborée. La foule est dense où il faut se faufiler entre badeaux, marchands et les charrettes tirées par des bouriques.
A l’extérieur, le parcours par l’avenue des Mérinidès offre un magnifique panorama sur la Médina.